Forensic Age Estimation in Swiss Asylum Procedures: Race in the production of age

Author(s) : Johannes Balthasar Oertli

Source : https://refuge.journals.yorku.ca/index.php/refuge/article/view/40540

Abstract: Lire la suite

Publicités

Addressing barriers to work for asylum seekers: Report from Switzerland

Author(s) : Kim Roos, Ines Wenger, Rahel Sowe, Yvonne Indermühle

Source : https://doi.org/10.1080/14473828.2018.1540100

Abstract:

« There are more displaced persons in the world than ever. Part of them arrive in Europe and ask for asylum status in Switzerland. The aim of this paper is to provide an insight in the current asylum process in Switzerland and its impact on the work situation of asylum seekers as an illustration of a meaningful occupation. The internet was searched for public statistics and reports about the asylum process in Switzerland. The main part of statistics and reports was available through the web site of the Swiss government. Asylum seekers in Switzerland have to wait between several months to two years until the asylum process is completed. During this time, a work permit is restricted. During the waiting time of the process and afterwards the likelihood of working in a low-income job is higher for asylum seekers compared to Swiss citizens. Furthermore, it usually takes more than two generations for an asylum seeker to reach the same work level as locals. Even though the welfare services offer some support for asylum seekers, statistics regarding work suggest that the integration into the Swiss labour market is still very difficult. Many factors hinder asylum seekers from integrating into the Swiss labour market. Swiss laws can create situations of occupational deprivation and a cut in occupational identity due to the non-acceptance of former professions and study degrees or work experience. In the current situation of Switzerland, the occupational therapy service is rarely involved in the process of work integration. The investigated statistics may show that occupational therapy could be a useful enrichment during the integration of asylum seekers into the labour market. »

KEYWORDS: Asylum processasylum seekerworkintegrationSwitzerlandoccupational therapy

Lire la suite

Admis provisoires en Suisse : trajectoires à travers les statuts

Author(s) : Denise Efionayi-Mäder, Didier Ruedin

Source : https://www.ekm.admin.ch/dam/data/ekm/dokumentation/materialien/mat_va_f.pdf

Abstract:

« Renvoyés, mais tout de même admis–l’admission provisoire est un statut de séjour mal connu en Suisse. Elle a été introduite en 1987 comme mesure de remplacement lorsque l’exécution d’une mesure de renvoi n’était pas possible et elle vient compléter le statut de réfugié selon la Convention de Genève. En règle générale, une admission provisoire est ordonnée dans le but de protéger des personnes, bien qu’elles ne remplissent pas les critères voulus pour demander l’asile. Cela se produit par exemple lorsque les autorités estiment que le renvoi d’une personne dans son pays d’origine est inadmissible pour des motifs comme la guerre civile, une situation de violence prolongée ou une nécessité médicale. L’admission provisoire est une forme de protection subsidiaire au statut de réfugié conformément à la Convention de Genève, qui est de plus en plus pratiquée depuis les années 1990. »

Lire la suite

L’accompagnement des requérants d’asile déboutés par les associations d’action sociale : quelle complémentarité avec les actions de l’ État?

Author(s) : Alexandra El Hayek, Nelly Joost

Source : http://www.trait-dunion.ch/blog/wp-content/uploads/2018/11/TB17_ElHayek_Joost_2017.pdf

Abstract:

«Les RAD [requérant-e d’asile débouté-e] dont l’accès aux services sociaux est limité, font appel aux associations d’action sociale pour compléter l’aide d’urgence et obtenir de quoi survivre (Povlakic, 2011) ; cette aide octroyée pour subvenir à leurs besoins vitaux ne suffit souvent pas à les protéger contre la misère (Trummer, 2008). Les RAD qui ont reçu une décision négative suite à une audition sur leurs motifs d’asile par le Secrétariat d’Etat aux migrations [SEM] (complétée ou non par une audition fédérale supplémentaire) doivent en règle générale quitter le territoire suisse. Parfois, l’absence de papier d’identité, le manque d’accords entre la Suisse et le pays d’origine ou l’admission provisoire délivrée, rendent la décision de renvoi difficile à exécuter (Amalaman, 2016). Nous avons fait le choix de traiter uniquement de la question des RAD qui ne peuvent être renvoyés dans leur pays d’origine ou ne veulent pas quitter le territoire – soit parce qu’ils se sont installés le temps de l’examen de leur demande d’asile, soit parce qu’ils ont pu travailler et créer des liens sociaux. Les organisations privées reçoivent cette population confrontée à des difficultés sociales dont les risques psychosociaux liés à leur statut ne peuvent être négligés. Notre revue de la littérature a pour objectif d’identifier la manière dont les actions des associations d’action sociale et de l’État se complètent dans l’accompagnement des RAD.»

Lire la suite